Qui suis-je ?

Bio

Une fois, je me suis surpris à rechercher mon nom sur Google et je me suis retrouvé noyé dans des résultats de tout genre. Face à cette kyrielle d’articles, je ne pouvais qu’être fasciné. A cet instant là, j’avais cru que j’étais quelqu’un de connu … mais ce n’était qu’une illusion. Mon enchantement s’était vite transformé en désillusion quand, quelques minutes après, j’avais constaté que ces articles avaient un point commun : ils disent ce que je fais, mais ne disent pas qui je suis.

 

Nombreux sont ceux qui ont entendu parler de mes projets sans savoir que j’en étais l’instigateur. D’aucuns connaissent le nom Vérone Mankou mais seraient incapables d’y mettre un visage. Et, d’autres me connaissent de face, sans plus !

 

J’ai donc vite été rattrapé par la réalité, qui est que : mes réalisations et mes projets sont reconnus et MOI, pas tout à fait. Il y a, à mon sujet, beaucoup de détails que vous ignorez et j’ai jugé utile de les partager avec vous.

Début

Issu d’une famille relativement grande, je suis né le 23 juillet 1986 à Pointe-Noire, en République du Congo. C’est dans cette ville océane que j’ai fait mes premiers pas dans le monde de l’informatique.

 

Mon incursion dans ce vaste monde était une réussite grâce à l’impulsion de mes parents qui s’étaient vite aperçus de mon amour pour les ordinateurs. Je n’avais que 7 ans lorsque mon père – alors ingénieur dans le secteur pétrolier – me laissait tirer parti de son PC Commodore tournant sous Windows 3.

 

Pendant que ma passion pour l’informatique grandissait de jour en jour, ma mère – qui était institutrice à l’époque – devait s’assurer que j’assimilais bien mes cours. Elle a inlassablement porté son regard bienveillant sur moi jusqu’en 2003, l’année où elle nous a quitté.


En 2003, j’étais très jeune ; j’avais à peine 17 ans. Malgré les fortes vagues qui déroutaient les jeunes à cette époque, je suis resté sur le chemin de l’école, comme ma mère l’aurait voulu. A l’issue de cette même année, j’avais réussi à décrocher mon baccalauréat.

 

Deux ans plus tard, j’avais obtenu, toujours à Pointe-Noire, mon Brevet de Technicien Supérieur en maintenance et réseaux avant de suivre, en 2007, une formation sur la sécurité internet à Hong Kong.

 

En 2008, je m’étais rendu à Nairobi pour passer, avec succès, une certification admin Linux, option sécurité. Mais, mon parcours scolaire ne s’est pas déroulé sans interruption. Juste après l’obtention de mon BTS, en 2005, le monde professionnel m’avait fait appel … j’avais dû décrocher.

Envol

C’est donc en 2005 que je débarque dans le monde professionnel. Dépourvu de toute expérience dans le milieu, j’étais appelé à travailler en tant que freelance pour KeyForIn France qui m’avait confié la mission de développer un moteur de recherche, from scratch, sur un cluster de trente serveurs.

 

Après avoir réussi ce pari, j’avais été sollicité par Afripa Telecom, actuel Alink Telecom, pour faire office d’administrateur réseau. J’y suis resté quelques temps avant de rejoindre, en 2006, le Conseil Congolais des Chargeurs, où j’ai exercé une fonction similaire jusqu’à mars 2008.

 

Au cours de cette période, j’avais su profiter de mon temps libre pour monter une startup que j’avais revendu peu de temps après. De là, ma carrière avait pris une autre tournure.


Octobre 2008, je pose mes valises à Brazzaville. Etant la capitale politique congolaise, c’est là que les grandes décisions sont prises ; c’est l’endroit où il fallait être. Aussitôt arrivé, j’étais désigné pour jouer le rôle d’Attaché aux nouvelles technologies, puis celui de Conseiller, pour le compte du Ministère des Postes et Télécoms.

 

En même temps, j’étais le point focal de la composante 3 du projet de fibre optique Central Africa Backbone (CAB) dont l’objectif était de fournir les connexions de télécommunication de base entre les pays participants.

 

Malgré ma fervente volonté de servir mon pays et mon profond souci de contribuer à son développement, je ne me plaisais plus dans la fonction publique congolaise : j’avais dû raccrocher.

Et, maintenant …

Aujourd’hui, je sers mon pays et l’Afrique d’une manière plus efficace et effective grâce aux multiples cordes que j’ai à mon arc.

 

Je suis un entrepreneur

 

Je suis aux commandes de VMK, une entreprise, fondée en 2009, connue pour avoir mis, sur le marché, la première tablette tactile et le premier smartphone conçus sur le sol africain. Sa mission : combattre la fracture numérique en Afrique en mettant à la disposition des africains des produits technologiques de qualité à moindres coûts.

 

De même, je préside, depuis 2013, une organisation à but non lucratif œuvrant pour la promotion des TIC et de l’entrepreneuriat juvénile en République du Congo. Nommée BantuHub, cette fondation accompagne les porteurs de projets innovants dans le processus de création d’entreprise en les aidant à structurer et matérialiser leurs idées.

 

Depuis 2015, je suis à la tête de Vox Médias, un groupe de presse et de communication basé à Brazzaville qui possède un magazine économique, un site d’actualités et une chaîne de télévision baptisée VoxTV. Le groupe entend faire de la presse utile en apportant à son audience une information vraie et objective ; une denrée indispensable pour les décideurs et les citoyens.

 

Je suis un speaker

 

Depuis près de six ans, je suis régulièrement invité à des conférences et think tank où je partage mes analyses sur des questions liées à l’entrepreneuriat, le numérique ou l’éducation. L’Afrique est très souvent au cœur de ces échanges qui connaissent la participation d’experts de différents domaines. Je profite pleinement de ces échanges dans la mesure où j’y apprends beaucoup. Mais, par dessus tout, je considère ces rencontres comme des occasions en or de partager mon inconditionnel optimisme sur l’avenir du continent.

 

Je suis un auteur

 

J’ai écrit il y a environ trois ans un essai sur le numérique. Cet ouvrage de quelque 66 pages contient des recommandations visant à aider le Congo – et les pays africains – à faire de l’initiative privée leur moteur de croissance. C’est aussi, et surtout, une invite, à l’endroit des africains, à oser l’entrepreneuriat : une discipline dont je me suis fait le chantre car celle-ci est une arme redoutable contre le chômage et la pauvreté. C’est, à mon sens, le principal dispositif qui va accélérer le développement  économique de l’Afrique.

 

Voila, maintenant vous savez tout.

 

Cependant, au delà de mes multiples casquettes, je suis et je reste un rêveur ; un jeune qui rêve d’une Afrique meilleure ; forte et prospère. Ensemble, nous pouvons faire de ce rêve une réalité, si nous choisissons l’action plutôt que l’apathie. L’Afrique de demain se bâtit aujourd’hui.

 

Mettons nous au travail !

Let’s make it possible !

Distinctions

2017

 

Parmi les 100 personnes d’ascendance africaine les plus influentes

• MIPAD 100

Parmi les 365 personnes qui redorent l’image de l’Afrique

• Tropics Magazine | African DOers

 

2016

 

Parmi les 100 leaders économique africains de demain

• Choiseul

Jeune Leader de l’Afrique Gagnante

• Conseil International des Managers Africains

 

2015

 

Prix d’excellence

• Dîner des icônes

Parmi les 100 meilleurs entrepreneurs en Afrique (-30 ans)

• Forbes

Parmi les 100 Africains les plus influents

• New African Magazine

Parmi les 20 bâtisseurs de l’Afrique de demain

• Forbes

Parmi les 100 Africains les plus influents (-40 ans)

• Choiseul

 

2014

 

Parmi les 100 Africains les plus influents

• New African Magazine

Parmi les 100 Africains les plus influents (-40 ans)

• Choiseul

 

2013

 

Primé dans la catégorie TIC

• Congo Awards

Parmi les 30 meilleurs entrepreneurs (-30 ans)

• Forbes

Citoyen d’honneur

• Ville de Brazzaville

 

2012

 

Parmi les 12 Africains de l’année

• Les Afriques

Primé dans la catégorie Management TIC

• Sanza de Mfoa

Dans le top 12 des startups les plus innovantes d’Afrique

• Jeune Afrique

 

2011

 

Prix de la meilleure initiative privée

• Africa Telecom People Awards